Catégorie : Editeurs

[I]Staircase[/I] : la fabrique du « [I]true crime[/I] » et la manifestation de la vérité dans la fiction, une question de point de vue

Abreuvés de faits divers, nous sommes tous émus, retournés ou décontenancés à chaque affaire de disparition ou d’annonce de crime. Ce sont les émotions qui prennent le pas sur le droit. Le mystère qui entoure l’infraction est celui qui excite particulièrement nos instincts. Nous devenons ainsi tous successivement enquêteurs à l’annonce du crime puis jurés au moment du procès. La fiction exalte spécifiquement cette passion du fait divers. Nous pouvons nous permettre toute théorie puisque le crime est fictif. Toutefois, l’arrivée du « true crime » dans les séries rebat les cartes. Débute alors un jeu dans notre esprit : celui entre la vérité scientifique, la vérité judiciaire et la vérité propre à chaque spectateur, en fait son intime conviction. La série Staircase nous embarque dans ce jeu de manière habile. Il s’agit d’un véritable tourbillon de points de vue et d’implication du spectateur dans un système inédit de mise en abyme et de superposition. En effet, la série s’inspire du documentaire Soupçons, qui avait suivi Michael Peterson et sa famille depuis le début de l’affaire et dont la série évoque d’ailleurs la construction. La série touche ainsi du doigt le cœur de la quête de la procédure pénale : la recherche de la manifestation de la vérité tout en priorisant certaines théories par l’effet du montage. Il nous rappelle alors que tout est affaire de points de vue que ce soit dans un prétoire ou à l’écran.

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L’Assemblée impose au gouvernement les « juridictions des violences intrafamiliales »

Jeudi soir, à la dernière minute et par une voix de majorité, l’Assemblée a adopté une proposition de loi des députés LR pour créer des « juridictions des violences intrafamiliales ». Le gouvernement, qui a lancé une mission sur le sujet, s’est opposé au texte, mais, piteusement, n’a pas réussi à le bloquer. Récit d’une séance surprenante.

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[PODCAST] [I]Des hommes Des femmes Nos libertés[/I]

Depuis plusieurs années, une fois l’an, Lefebvre Dalloz fait paraître un ouvrage de fantaisie ou de culture générale du droit. Après L’analyse juridique des contes de fées, Les nouveaux contes juridiques, Zola et le droit, Institutes de Justinien et Femmes de loi, Lefebvre Dalloz publie cette année, Des hommes Des femmes Nos libertés, véritable voyage au cœur des combats pour nos droits et libertés.

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[PODCAST] [I]Des hommes Des femmes Nos libertés[/I]

Depuis plusieurs années, une fois l’an, Lefebvre Dalloz fait paraître un ouvrage de fantaisie ou de culture générale du droit. Après L’analyse juridique des contes de fées, Les nouveaux contes juridiques, Zola et le droit, Institutes de Justinien et Femmes de loi, Lefebvre Dalloz publie cette année, Des hommes Des femmes Nos libertés, véritable voyage au cœur des combats pour nos droits et libertés.

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La caducité de l’accord de conciliation ne prive pas le créancier de poursuivre la caution souscrite en garantie d’une nouvelle créance

Si la caducité de l’accord de conciliation prive certes le créancier du bénéfice des nouvelles sûretés obtenues en contrepartie de délais ou d’abandons de créances qu’il a consentis, elle ne l’empêche cependant pas de poursuivre l’exécution de la caution accordée pour les besoins de l’accord, en contrepartie d’une avance donnant naissance à une nouvelle créance.

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La caducité de l’accord de conciliation ne prive pas le créancier de poursuivre la caution souscrite en garantie d’une nouvelle créance

Si la caducité de l’accord de conciliation prive certes le créancier du bénéfice des nouvelles sûretés obtenues en contrepartie de délais ou d’abandons de créances qu’il a consentis, elle ne l’empêche cependant pas de poursuivre l’exécution de la caution accordée pour les besoins de l’accord, en contrepartie d’une avance donnant naissance à une nouvelle créance.

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Rapport d’une donation avec charge : un savant dosage de valorisme et de nominalisme

La Cour de cassation réaffirme que le rapport d’une donation avec charge n’est dû qu’à concurrence de l’émolument net procuré par la libéralité, calculé en déduisant de la valeur du bien donné à l’époque du partage (d’après son état à l’époque de la donation), le montant de la charge déterminé au jour de son exécution.

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