Pourquoi la Suisse n’a pas vraiment de chef d’État

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Extrait : Le 10 décembre, l’Assemblée fédérale a élu le ministre de l’Économie Guy Parmelin président de la Confédération pour l’année 2026. Cette fonction annuelle et tournante est une particularité typiquement suisse, qui n’existe nulle part ailleurs dans le monde. Explications. Chaque année, un mercredi de décembre au Palais fédéral à Berne, l’un ou l’une des sept membres du gouvernement suisse se fait élire à la présidence de la Confédération pour l’année suivante. Pour le futur président ou la future présidente, cela ne représente pas un changement drastique – pas de pouvoir supplémentaire, pas de palais présidentiel ni d’escorte policière au moment de quitter le bâtiment. La fonction implique bien sûr davantage de rendez-vous, et une fête est organisée en l’honneur de la personne élue dans son canton d’origine. Mais ce rôle ne confère pas une influence accrue sur la conduite du pays. Le président ou la présidente de la Confédération dirige les séances hebdomadaires du Conseil fédéral …