Cabinet Philippe ALLIAUME

Avocat à la Cour d'appel de Paris

Programme « Alliance PI » de l’INPI

En écho à l’engagement des politiques de soutien à la valorisation des résultats de la recherche publique, l’INPI porte la double ambition de fluidifier les relations « public-privé » et d’assurer la maîtrise des enjeux de propriété intellectuelle, notamment par les PME, ETI et startup lorsqu’elles bénéficient soit d’un transfert de technologie, soit d’un partenariat de R&D.

L’objectif ? Il est de fluidifier, renforcer et pérenniser les relations entre les différents acteurs de l’innovation et sécuriser la valorisation des résultats de leur recherche, par l’utilisation de pratiques de propriété industrielle pertinentes, solides et équilibrées.

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Les trois actions du programme

Le programme « Alliance PI » se décline en trois actions :

  • Doter de compétences en propriété industrielle (PI) les acteurs les moins armés, grâce à un accompagnement ciblé par des experts INPI : connaissance des enjeux de PI dans les relations « public-privé », maîtrise des règles applicables, sécurisation des apports et des résultats futurs, préparation à la négociation, partage des droits, exploitation et bonne prise en compte de leurs positions dans la formalisation des contrats… ;
  • Faciliter la collaboration entre les acteurs en créant un lien de confiance, par une animation neutre et transparente, déclinée au profit de l’ensemble des partenaires du projet, avec une méthode conçue pour faciliter l’élaboration d’accords équilibrés (partage et exploitation de la PI) et dont le processus final sera mis en œuvre par un prestataire qualifié ;
  • Apporter de la valeur ajoutée PI aux structures interfaces, en leur permettant notamment de disposer de référents PI dans leurs équipes.

Les différents volets du programme

Le programme « Alliance PI » s’articule autour de trois volets distincts et complémentaires :

– Un accompagnement individuel spécifique pour les PME, ETI et startup comprenant les caractéristiques suivantes :

  • – une prestation gratuite d’accompagnement individuel, de la genèse du projet à la signature du contrat principal ;
  • – une visite d’entreprise pour initier l’accompagnement, suivi d’un ou plusieurs rendez-vous et clôturé par un rendez-vous de bilan & perspectives ;
  • – une analyse des besoins par un chargé d’affaires INPI qui clarifie les questionnements (hors prestations de conseil), formule des recommandations, met à disposition des supports d’information et renvoie vers des spécialistes privés ;
  • – à titre accessoire et sous réserve d’éligibilité, la possibilité d’un soutien financier pour inciter le client à solliciter un prestataire privé, lequel mettra en œuvre les recommandations formulées (PASS PI).

– Un accompagnement collectif des projets de consortium « public-privé » encadrés par les pôles de compétitivité ; la facilitation collaborative caractérisée comme suit :

  • – une prestation d’accompagnement collectif au profit de partenaires, réunis en consortium, en vue d’obtenir une labellisation par un pôle de compétitivité ;
  • – une méthode de facilitation collaborative diffusée par l’INPI et conçue pour faciliter l’élaboration des accords de consortium de façon équilibrée (partage et exploitation de la PI) ;
  • – une animation neutre et transparente, déclinée au profit de l’ensemble des partenaires du projet, dont le processus final sera mis en œuvre par un prestataire privé (CPI, avocat) ;
  • – une animation tout au long du projet jusqu’à la signature de l’accord par les parties ;
  • – un coût financé et contractualisé avec le professionnel PI compétent par le leader de projet en lien avec son consortium ;
  • – à titre accessoire et sous réserve d’éligibilité, possibilité d’un soutien financier pour inciter le consortium à mettre en œuvre cette méthode (PASS PI).

– Une formation-action en soutien aux centres techniques et aux pôles de compétitivité : « Alliance PI – Master Class » comportant les caractéristiques suivantes :

  • – une prestation d’accompagnement individuel et collectif au profit des centres techniques et des pôles de compétitivité afin de permettre aux structures bénéficiaires de bonifier leurs pratiques et de disposer de référents PI dans leurs équipes ;
  • – 6 jours de formation-action échelonnés sur 6 mois : 3 journées collectives, 4 coachings d’une demi-journée chacun, une évaluation des pratiques et élaboration d’une feuille de route, un débriefing final ;
  • – un tutorat des participants par des partenaires multiples et spécialisés : chargés d’affaires INPI tout au long du processus, une demi-journée de formation collective animée par la CNCPI, coachings par des prestataires privés ;
  • – un coût de 3 000 € TTC à la charge de chaque structure bénéficiaire.

Vincent CARRÉ, Chef de projet offre client au sein de l’INPI

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Coronavirus (Covid-19) : le point sur le report des échéances Urssaf de mars

Échéances Urssaf de mars 2021 : report possible en cas de fermeture ou de restriction

Document Urssaf du 2-3-2021

Les employeurs connaissant une fermeture ou une restriction directe ou indirecte de leur activité du fait des mesures décidées par les pouvoirs publics peuvent reporter tout ou partie du paiement de leurs cotisations salariales et patronales pour les échéances des 5 et 15 mars 2021. Les déclarations doivent néanmoins être déposées aux dates prévues.

A noter : Le report de cotisations Urssaf vaut également pour les cotisations de retraite complémentaire.

Pour bénéficier du report, il suffit de remplir en ligne un formulaire de demande préalable. En l’absence de réponse de l’Urssaf sous 48 heures, cette demande est considérée comme acceptée.

Les cotisations qui ne seront pas payées seront automatiquement reportées. L’Urssaf contactera ultérieurement les employeurs pour leur proposer un plan d’apurement de leurs dettes.

Aucune pénalité ni majoration de retard ne sera appliquée.

Travailleurs indépendants : report des échéances Urssaf de mars pour les secteurs S1 et S1 bis

Document Urssaf du 2-3-2021

Le réseau des Urssaf reconduit, pour le mois de mars 2021, les mesures de report des échéances de cotisations sociales adoptées en janvier et février 2021 pour les travailleurs indépendants dont l’activité principale relève d’un secteur éligible à la réduction exceptionnelle de cotisations sociales. 

Les échéances mensuelles du 5 et du 20 mars ne feront ainsi l’objet d’aucun prélèvement automatique pour les travailleurs indépendants des secteurs dits S1 (tourisme, hôtellerie, restauration, sport, culture, transport aérien ou événementiel) et ceux des secteurs dits S1 bis (secteurs dont l’activité dépend fortement de celle de ces secteurs).

A noter : Les travailleurs indépendants de Guyane et de la Réunion ne sont pas concernés par cette mesure

Aucune pénalité ni majoration de retard ne sera appliquée sur les cotisations reportées. Les modalités de régularisation de ces échéances seront précisées ultérieurement.

Les intéressés peuvent néanmoins acquitter leurs cotisations à leur initiative : 

  • – soit par virement, étant précisé que les travailleurs indépendants ne disposant pas des coordonnées bancaires de leur Urssaf peuvent effectuer ce virement à partir de leur espace personnel en ligne ;
  • – soit par chèque à l’ordre de leur Urssaf en indiquant, au dos du chèque, l’échéance concernée ainsi que leur numéro de compte de travailleur indépendant. 

A noter : Les travailleurs indépendants bénéficiant d’un délai de paiement sur des dettes antérieures peuvent demander à en reporter les échéances.

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[Podcast] Indemnité d’occupation du logement à des fins professionnelles

Cliquez ici pour écouter le podcast 

Née en 1988, Maître Amandine Ligerot évolue dans l’univers du théâtre avant de s’orienter vers des études de Droit à la Sorbonne. Décrochant une Licence de Droit Privé, un DU de Common Law puis une Maîtrise de Droit Social, elle se spécialise, et obtient le Master 2 DPRT de l’Université Paris XI. En 2015, elle quitte l’EFB avec son diplôme d’Avocat en poche. Depuis sa Bourgogne natale où elle est désormais installée en tant qu’Avocate à Chalon-sur-Saône, elle milite pour démocratiser le Droit, et le rendre accessible à toutes et tous dans les territoires isolés.

Malgré sa condamnation, Pierre Maudet reste soutenu par les électeurs genevois

Fin février, Pierre Maudet a été reconnu coupable d’acceptation d’un avantage. Une condamnation qui n’a pas empêché le politicien genevois d’arriver deuxième ce dimanche à l’élection complémentaire au gouvernement cantonal, où il était candidat à sa propre réélection. Pierre Maudet crée la surprise à Genève: le politicien termine deuxième du premier tour de l’élection complémentaire au gouvernement cantonal, malgré sa condamnation par la justice fin février pour corruption. Pierre Maudet a été reconnu coupable d’acceptation d’un avantage par le Tribunal de police de Genève, car il a voyagé en famille aux Émirats arabes unis aux frais de la famille royale d’Abu Dhabi. Une condamnation qui n’a pas refroidi près de 22% des électeurs. Empêtré dans plusieurs scandales liés au financement de ses campagnes, à des soupçons de corruption et à la gestion de son département, Pierre Maudet a finalement démissionné du gouvernement cantonal. Mais il était candidat à sa propre réélection. Lors…

Les Suisses rejetteraient nettement la loi sur l’identité électronique

Selon les résultats partiels de la votation de dimanche, l’identité électronique (ou eID) serait refusée par plus de 62% des votants. Les citoyennes et citoyens suisses étaient appelés à se prononcer sur la loi spéciale adoptée par le Parlement en 2019, qui pose les principes d’une eID. D’après les résultats partiels du vote publiés par l’institut Gfs.bern, le non serait majoritaire à 62,2%. Les premiers résultats cantonaux le confirment. C’est non dans les Grisons à 61,7%, non à Glaris à 64,9%. Après dépouillement de 95% des bulletins, les Genevois refusent aussi à 69%, les Vaudois à 65% et les Zurichois à 63%. A Bâle-Ville, ce serait également non à 70%. Le texte visait à assurer l’accès sécurisé aux services et à faciliter les transactions électroniques, dans le contexte de numérisation croissante des activités commerciales et administratives. Contrairement à nombre d’autres pays européens, la Suisse ne s’est pas encore dotée d’un tel outil. Selon cette loi, le rôle du…

Les Suisses convaincus par l’accord de libre-échange avec l’Indonésie

L’avenir des relations commerciales entre la Suisse et l’Indonésie se précise. Les premières tendances de ce dimanche de votations fédérales indiquent que l’accord de libre-échange est en passe d’être accepté par les citoyennes et les citoyens. L’utilité de l’accord de libre-échange entre la Suisse et l’Indonésie semble convaincre le peuple. Après le dépouillement des premiers résultats du vote ce dimanche, les tendances indiquent que le résultat se dirige vers un «oui». Le dernier sondage montrait qu’une courte majorité des citoyennes et des citoyens avait l’intention d’accepter cet accord. 52% pensaient voter «oui» alors que 41% prévoyaient de voter «non». L’accord de libre-échange avec l’Indonésie vise à faciliter les exportations suisses en levant la quasi-totalité des taxes douanières et certains obstacles techniques. Les droits de douane sont aussi supprimés pour les marchandises industrielles importées en Suisse. Des réductions de tarifs sont prévues pour certains…

Issue incertaine pour l’initiative anti-burqa

La Suisse interdira-t-elle la burqa à l’image de la France, de la Belgique ou de l’Autriche? Le suspense reste toujours entier. L’institut gfs.bern n’a pas encore pu publier de tendance. Après avoir interdit la construction de minaret en 2009, la Suisse pourrait ce dimanche bannir le port de la burqa et du niqab. Toutefois, selon l’institut gfs.bern, aucune tendance ne se dégage pour l’instant quant à l’issue du vote sur l’initiative populaire «Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage. Le texte a été lancé en 2016 par le Comité d’Egerkingen, composé de nombreux élus issus de la droite conservatrice et également à l’origine de l’initiative anti-minaret. Il exige l’interdiction du port de la burqa ou du niqab, ainsi que d’autres formes non religieuses de dissimulation du visage. Les partisans de l’initiative estiment qu’interdire la dissimulation du visage contribue à prévenir les attaques terroristes et d’autres formes de violence. Ils affirment vouloir ainsi garantir la…