Cabinet Philippe ALLIAUME

Avocat à la Cour d'appel de Paris

L’existence de risques psychosociaux peut justifier le licenciement d’une salariée enceinte

L’impossibilité de maintenir le contrat de travail d’une salariée en état de grossesse est caractérisée dès lors que l’employeur, qui lui avait proposé un autre poste conforme à ses compétences et à son niveau hiérarchique, qu’elle avait refusé, ne pouvait la maintenir sans risques psychosociaux tant pour ses collègues que pour elle-même et que la décision n’est pas liée à son état de grossesse.

La Cour de cassation exerce à cet égard un contrôle « lourd ».

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Ramuz au Chatelet

https://www.chatelet.com/programmation/24-25/histoire-du-soldat/?ms=ziGBQGrv-NF6–Zt4JpuxqDqcaU3VjKvSLWr_bwF4JoJLWzRxxRiPy5cT7EGFmg1Rxwhqbi5720dfZ7esJQtz8FWTE2t-_2ZIy5_KOk9mTOuunVxbBgdHwITODD6cvTg5yE2RDvpw5VSzhoypfQhVvc0FyzaoZLmFte3VGGNLqdIED1oG9XtvfRP0oB783vZGZFftu4cmJsRsRFl6GjQWuyDq035p5-oeokfpjr3lNYXkWwu60cy79PrAVJz-9Umrifcmui2zYsCDLy8oKJ8W786rWxoyoPZMCGMRb8BMFcz9MRFDDev0nR1AczbWGVWhQO_UvZKjQUc9ocrqwZMQA

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Des experts alertent sur le manque de programmes de déradicalisation en Suisse

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Extrait : Par rapport à d’autres pays, la Suisse est mal préparée en matière de programmes de déradicalisation. Une situation qui pourrait représenter un risque pour la santé mentale des anciens sympathisants de l’EI, mais aussi pour la sécurité des citoyens. Lorsqu’une avocate a cherché un programme de déradicalisation pour un ancien sympathisant du groupe Etat islamique, elle a dû constater qu’il n’en existait que peu en Suisse. L’offre est très marginale en dehors des prisons. Mirjam Eser Davolio, de l’Institut pour la diversité et la participation sociale de la Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), le confirme au micro de SRF: «Nous sommes un peu faibles en Suisse en ce qui concerne les offres de déradicalisation.» Les cantons seraient un peu hésitants. Le Réseau national de sécurité ainsi que le Centre suisse de compétences en matière d’exécution des sanctions pénales identifient également un besoin d’action. >> Écouter le reportage de SRF: Déléguer la tâche aux … 

Cinquante ans à serrer les dents: Taïwan se bat pour une place à l’OMS

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Extrait : Le diplomate taïwanais Wu Yung Tung, 87 ans, est en campagne depuis des décennies pour que son île redevienne membre de l’OMS. Or, malgré la réponse somme toute exemplaire apportée par Taïwan au moment de la pandémie du Covid 19, la Chine met plus que jamais les pieds au mur. Les espoirs de Taipei risquent encore d’être douchés. En faisant ses bagages, Wu Yung Tung jubilait. Diplômé de l’école de médecine du sud de Taïwan, il se préparait à vivre une expérience passionnante, celle d’une résidence médicale de six mois au Japon. Arrangé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 1970, ce séjour des plus instructifs était un des nombreux avantages dont jouissait Taïwan, alors membre de l’organisation. «À l’époque, je pensais vraiment que l’OMS, c’était très bien», lance le diplomate en costume bleu marine installé dans la salle de réunion de l’Association médicale taïwanaise (TMA), au centre de Taipei. Mais peu de temps après son retour chez lui, les choses ont changé, raconte-t-il. 

L’imputation de l’indemnité pour travail dissimulé en cas de reprise de marché

En cas de reprise de marché assortie de la reprise du salarié, la relation de travail au sens de l’article L. 8223-1 du code du travail avec l’entreprise sortante est rompue, de sorte que, lorsque cette dernière a eu recours au salarié dans les conditions de l’article L. 8221-3 du code du travail ou en commettant les faits prévus à l’article L. 8221-5 du même code, elle reste redevable de l’indemnité pour travail dissimulé.

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