je suis Suisse
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Avocat à la Cour d'appel de Paris et Ingénieur Ecole Centrale des Arts et Manufactures
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Extrait : Une polémique a éclaté en Allemagne après qu’un hôpital a annoncé la naissance d’un bébé prénommé Yahya Sinwar, comme l’ancien chef du Hamas à Gaza. En Suisse, quelles sont les règles régissant les prénoms? Dimanche dernier, la maternité de l’hôpital universitaire de Leipzig annonçait sur Instagram la venue au monde d’un nouveau-né prénommé Yahya Sinwar, du nom complet de l’ancien chef du Hamas tué l’automne dernier par l’armée israélienne. L’homme est considéré comme l’un des principaux instigateurs du massacre du 7 octobre 2023 en Israël. Relayée par la presse allemande puis par plusieurs médias internationaux, la nouvelle n’a pas tardé à faire grand bruit, alimentant les interrogations sur la légalité de nommer son enfant ainsi. Quelles sont les règles en Suisse? Il n’existe pas, en Suisse, de liste officielle de prénoms interdits. L’article 37c, alinéa 3, de l’Ordonnance sur l’état civil précise simplement: « L’officier de l’état civil refuse les prénoms manifestement …
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Extrait : Le recours à la démocratie directe pour fixer budgets et impôts comme en Suisse pourrait aider le Japon à équilibrer ses comptes, explore un économiste japonais. Et renforcer la confiance dans le politique. Au moment de glisser le bulletin dans l’urne, beaucoup choisissent tel ou tel parti selon les politiques fiscale et budgétaire proposées durant la campagne. Idem au Japon où les récentes élections ont été marquées par des thèmes budgétaires: taxe sur la valeur ajoutée, enseignement gratuit, augmentation de l’enveloppe pour la défense. Le 20 juillet, un grand nombre d’électrices et d’électeurs ont voté en fonction de ces questions, mais sans avoir la certitude que leurs choix seront suivis d’effets. Un principe voudrait que les questions liées aux finances publiques soient avalisées par voie démocratique. Au Japon, c’est le parlement qui s’en charge au nom du peuple, selon une démocratie dite représentative. Mais le parlement répond-il à ce qu’une majorité de la population …
Parce que, comme dirait un conférencier local, la canicule s’emballe.
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Extrait : Dans le canton de Fribourg, une nouvelle loi vise à mieux ancrer le bilinguisme dans les communes. Mais des voix critiques s’élèvent du côté des Romands. En mai, le conseiller d’État fribourgeois Didier Castella qualifiait la loi sur les langues de « historique ». Après des années de débats politiques, les communes pourraient, à l’instar du canton, introduire l’allemand et le français comme langues officielles. Selon le projet de loi, une condition préalable est que des minorités germanophones ou francophones représentant au moins dix pour cent de la population vivant dans les communes. La loi sur les langues est actuellement en consultation et suscite parfois de vives réactions. Celles-ci ne correspondent pas du tout à l’image d’un bilinguisme fribourgeois paisible. Les reproches des Romands La Communauté romande du Pays de Fribourg, qui défend les intérêts de la population francophone du canton, n’est pas non plus favorable à cette loi. Son président Antoine Geinoz craint que la …
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Extrait : Surveillance, intimidations, menaces: la journaliste égyptienne Basma Mostafa subit depuis plusieurs années, en Allemagne et ailleurs, les représailles de son pays d’origine. Son histoire illustre le phénomène grandissant de la répression transnationale. Rencontre à Genève. Lorsque nous rencontrons Basma Mostafa dans la discrète salle de conférence d’une ONG genevoise, un lundi soir de canicule, rien dans son visage souriant ne trahit la peur constante qui l’habite. Journaliste d’investigation égyptienne exilée en Allemagne, elle subit depuis plusieurs années les menaces, la pression et la surveillance de son pays d’origine. Aujourd’hui, Basma Mostafa incarne le combat contre ce qu’on appelle la répression transnationale: un phénomène mondial qui regroupe diverses tactiques d’intimidation visant à faire taire les voix critiques au sein des diasporas. Rien pourtant ne la prédestinait à endosser ce rôle. >> Pour en savoir plus sur la façon dont la répression transnationale se …
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Extrait : La migration entre l’Allemagne et la Suisse semble simple à première vue. Pourtant, des malentendus et des stéréotypes peuvent compliquer le nouveau départ et l’intégration dans le pays voisin. Déménager avec armes et bagages dans le pays voisin en l’espace de quatre semaines. Cela peut sembler ambitieux. Pourtant, dans le contexte de la migration d’Allemagne vers la Suisse, ce n’est pas si inhabituel, comme le montre la thèse de doctorat de l’ethnologue Natascha Bregy. Pendant cinq ans, Natascha Bregy – qui a quitté la Suisse pour étudier à Hambourg – a étudié les expériences migratoires de personnes allemandes et suisses allemandes vivant dans le pays voisin. Les deux groupes ont plusieurs points communs: ils sont généralement très qualifiés, parlent une langue similaire et leurs cultures ne sont pas très différentes. En théorie, rien ne devrait donc entraver leur intégration dans le pays voisin. Enfin, en théorie… Selon l’Office fédéral de la statistique suisse, à la fin de …
Les Etats-Unis ont un grand sceau, sur lequel figure l’aigle à tête blanche, avec un rameau d’olivier, 13 flèches, un écu et un ruban avec la devise « e pluribus unum« .
La Suisse n’a pas de grand sceau, mais on devrait envisager d’en créer un, avec par exemple un pigeon dessus, et non pas 13 mais 7 flèches, ce qui serait déjà un progrès.
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Extrait : De la question de l’or nazi aux sanctions de l’OTAN contre les pays communistes: retour sur les pressions que les Etats-Unis ont exercées sur la Suisse avec l’historien Sacha Zala. «La Suisse a toujours été sous la pression des grandes puissances», déclare l’historien Sacha Zala dans l’émission «Seidisera» de la radiotélévision publique italophone RSI. En 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, «les pays neutres étaient considérés comme des États voyous», ce qui explique que les relations avec les États-Unis étaient très mauvaises et qu’il n’y avait aucune relation avec l’Union soviétique, poursuit-il. L’histoire des pressions exercées par les États-Unis sur la Suisse est en fait assez longue. Sacha Zala rappelle que la Confédération a subi des pressions de la part des États-Unis lorsqu’il a été révélé que la Banque nationale suisse avait accepté de l’or volé par la Wehrmacht en Belgique. Dans ce cas, «la Suisse a payé 250 millions de francs», somme «déclarée comme …