Catégorie : Suisse

Susanne Bartsch, icône des nuits branchées: «Jamais je n’ai voulu être une mariée!»

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Extrait : À l’adolescence, Susanne Bartsch quitte la Suisse et part chercher, sur la scène club londonienne, une langue pour exprimer ce qui bouillonne en elle: style, rébellion et quête d’autonomie. Cette recherche la mènera jusqu’à New York. À 17 ans, elle quitte la Suisse pour toujours – refusant de se conformer à ce que le pays et l’air du temps des années 1960 attendaient d’elle: un mari, une maison, un enfant. Plus tard, l’icône excentrique de la mode et de la nuit, Susanne Bartsch, se mariera pourtant – sur un podium. Et elle est aussi revenue: l’an dernier, avec une exposition solo au Museum für Gestaltung de Zurich. Dans cet entretien, la reine des nuits explore ce qui nourrit son goût pour le sauvage et le créatif. Susanne Bartsch Susanne Bartsch est une productrice d’événements suisse installée aux États‑Unis, dont les fêtes mensuelles, à la fin des années 1980 à New York, réunissaient à la fois la haute société et l’underground, faisant d’elle une icône de la vie nocturne … 

Drame de Crans-Montana: «le plus grand risque pour la réputation de la Suisse serait de se refermer»

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Extrait : L’incendie de Crans-Montana a donné lieu à une couverture médiatique inédite pour la Suisse. Chaque nouveau détail concernant le drame et ses suites alimente l’incompréhension de la presse internationale. Comment la Suisse est-elle vue à l’étranger depuis le 1er janvier? Plusieurs journalistes nous ont livré leur analyse. Depuis le drame survenu la nuit de la Saint-Sylvestre à Crans-Montana, qui a causé la mort de 40 jeunes – dont 20 mineurs – et fait 116 blessés graves, la Suisse est sous les feux croisés de la presse italienne. Six adolescents italiens comptent parmi les personnes décédées. La jeunesse des victimes joue pour beaucoup dans la réaction virulente des médias transalpins. «En Italie, il y a une grande sensibilité culturelle envers les jeunes, surtout les mineurs, que l’on considère comme des personnes à protéger», éclaire Giuseppe Guastella, qui a couvert l’incendie de Crans-Montana en tant qu’envoyé spécial pour le Corriere della Sera. Carmelo Abbate, journaliste et … 

Adieu, merci la Suisse: les traditions comme port d’amarrage dans un monde inconnu

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Extrait : S’expatrier, c’est laisser derrière soi des habitudes qui nous servent de repère. À l’étranger, ces traditions deviennent alors des ports d’amarrage et parfois aussi une façon de transmettre sa culture à ses enfants. Dans le dernier épisode de notre podcast, Denise Weber, une Suissesse de l’étranger aux origines multiculturelles, et Sonia Ciotta, psychologue, abordent le maintien des traditions et des liens familiaux. >> Lire l’article: >> Ecouter tous les épisodes d’Adieu, merci la Suisse: 

Adieu, merci la Suisse: l’intégration relève du marathon, pas du sprint

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Extrait : Derrière l’idée d’un nouveau départ, l’expatriation confronte à bien plus qu’un changement de décor: elle oblige à composer avec d’autres normes, d’autres rythmes, d’autres manières d’être. Dans cet épisode du podcast «Adieu, merci la Suisse», nous explorons les chemins parfois sinueux de l’intégration – et expliquons quelle phrase toute simple peut parfois ouvrir bien plus de portes que l’on ne l’imagine. >> Lire l’article: >> Ecouter tous les épisodes d’Adieu, merci la Suisse: 

Adieu, merci la Suisse: l’intégration n’est pas un sprint, mais un marathon

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Extrait : Derrière l’idée d’un nouveau départ, l’expatriation confronte à bien plus qu’un changement de décor: elle oblige à composer avec d’autres normes, d’autres rythmes, d’autres manières d’être. Dans cet épisode du podcast «Adieu, merci la Suisse», nous explorons les chemins parfois sinueux de l’intégration – et expliquons quelle phrase toute simple peut parfois ouvrir bien plus de portes que l’on ne l’imagine. >> Ecouter l’épisode: >> Lire l’article: >> Ecouter tous les épisodes d’Adieu, merci la Suisse: 

Adieu, merci la Suisse: le plurilinguisme entre choc culturel, créativité et gymnastique mentale 

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Extrait : Changer de pays est souvent synonyme de changer de langue. Et parfois, changer de langue, c’est se découvrir autrement. La linguiste Simone Morehed et la Suisse de l’étranger Eva Bruenisholz parlent des défis, des surprises et des jeux d’équilibre qui surviennent lorsqu’une nouvelle langue entre dans nos vies – et s’y installe. >> Lire l’article: >> Ecouter tous les épisodes d’Adieu, merci la Suisse: 

Adieu, merci la Suisse: les routines familiales, un ancrage essentiel pour les enfants qui partent vivre à l’étranger

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Extrait : Partir vivre à l’étranger est déjà un défi en soi. Et avec des enfants, les enjeux décuplent. Dans le deuxième épisode du podcast «Adieu, merci la Suisse», le Suisse de l’étranger Simon Kaya, père de deux filles, et la coach parentale Jelena Jreissati éclairent les ressorts émotionnels, pratiques et culturels de l’expatriation vécue par les plus jeunes. >> Lire l’article: >> Ecouter tous les épisodes d’Adieu, merci la Suisse: 

Adieu, merci la Suisse: l’expatriation, entre perte de repères et renouveau

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Extrait : L’expatriation ébranle autant qu’elle révèle. Dans le premier épisode du nouveau podcast de Swissinfo «Adieu, merci la Suisse», la psychologue Caroline Jost et la Suisse de l’étranger Meriam Mastour racontent ce que l’on gagne – et ce à quoi il faut parfois renoncer – pour trouver un nouvel équilibre dans son pays d’accueil. >> Lire l’article: >> Ecouter tous les épisodes d’Adieu, merci la Suisse: 

«L’Amica di casa», le premier manuel d’économie domestique de Suisse

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Extrait : Un manuel scolaire, destiné uniquement aux filles, publié au Tessin en 1855, révèle comment l’économie domestique a à la fois renforcé les rôles de genre et ouvert de nouveaux espaces d’autonomie féminine. Au cours du XIXᵉ siècle, dans toute l’Europe, s’est amorcé le développement d’un système scolaire public, gratuit et obligatoire. Le débat masculin relatif à l’éducation des filles se concentrait sur la question de la coéducation: fallait-il privilégier des classes mixtes ou séparées selon le sexe? La question était à la fois d’ordre moral – on craignait les effets d’un environnement mixte – et d’ordre «biologique»; on se demandait en effet si les capacités intellectuelles, supposées différentes chez les garçons et chez les filles, ne requéraient pas une éducation distincte et différenciée. C’est la seconde vision qui a prévalu et, très vite, des matières spécifiques ont été instaurées pour les filles scolarisées, telles que les travaux féminins et l’économie domestique. Ces …