Montres, soie et bons offices: la diaspora suisse au Japon
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Extrait : Après l’ouverture forcée du Japon au commerce mondial, la Suisse voulut elle aussi s’implanter économiquement dans le pays du Soleil Levant. Yokohama, l’un des ports ouverts aux échanges internationaux, devint rapidement l’épicentre de la diaspora suisse locale. Swissinfo publie régulièrement d’autres articles tirés du blog du Musée national suisse consacrés à des sujets historiques. Ces articles sont disponibles en allemand, en français et en anglais. Durant l’époque d’Edo (1603–1868), le Japon avait fortement restreint ses relations extérieures et instauré un strict contrôle du commerce avec l’étranger. Les dernières années du shogunat Tokugawa furent notamment marquées par la pression des grandes puissances étrangères, qui parvinrent à imposer des «traités inégaux» à un régime affaibli. La Suisse souhaita elle aussi tirer parti du nouveau marché qui s’ouvrait en Asie orientale. Dans le sillage d’une première tentative infructueuse en 1859, le Neuchâtelois Aimé Humbert-Droz mit …