Quel avenir après la perte d’un emploi dans la Genève internationale?

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Extrait : L’an dernier, plus de 1300 personnes travaillant pour des organisations d’aide humanitaire ont été licenciées à Genève. Beaucoup souhaitent rester en Suisse. Simone Holladay a travaillé pendant huit ans pour une organisation de l’ONU. Ses missions l’ont menée dans des pays comme le Soudan du Sud et le Yémen. Au cours des trois dernières années, elle était basée à Genève, avant d’être licenciée en avril 2025 avec un préavis d’un mois. «Ajustements structurels»: c’est la raison invoquée pour son licenciement, après des années de missions au cours desquelles elle a risqué sa vie. «J’étais en colère, déçue et triste, confie-t-elle. Je ne savais pas quoi faire, mais je savais que je voulais rester en Suisse.» Genève accueille quelque 750 organisations internationales, ainsi qu’un réseau d’organisations non gouvernementales (ONG) locales. Ensemble, elles emploient environ 36’000 personnes originaires de 41 pays. Depuis l’arrêt du financement américain de l’ONU au début de 2025, plus de …