Auteur/autrice : maitrepadpad

L’aventure d’un retour en Suisse

Le rêve de Lotti Pfyl s’est brisé. L’expatriée suisse doit revenir au pays après cinq ans passés en Allemagne. Dans son journal de bord, elle nous raconte comment elle vit ce retour forcé. «En septembre, la visite de Suisse que j’attendais tant est enfin arrivée. Mon fils est venu me voir, les valises chargées de nouvelles sur sa vie. Il a l’opportunité de reprendre, au printemps prochain, un restaurant prisé des touristes en Suisse centrale. Après son départ, j’ai eu un véritable coup de blues. C’était comme une crise douloureuse, avec le cœur qui s’emballe et de l’essoufflement. Je n’avais jamais vécu cela auparavant. Bien sûr j’avais déjà ressenti un peu de mélancolie entre deux adieux, mais cela n’avait jamais été aussi intense. Désormais, le fait de ne plus avoir aucun contact à cause du coronavirus rend le désir de famille et de se retrouver chez soi plus fort que jamais. J’ai eu du mal à reconnaître que mon rêve d’une vie différente à l’étranger s’est brisé, à m’avouer…

Emil Bührle ou l’art de la guerre

Sa collection d’art sera présentée au Kunsthaus de Zurich en 2021. Mais son histoire continue à faire débat. Qui était vraiment Emil Bührle? Et comment ce fils de la petite bourgeoisie allemande est-il devenu à la fois l’homme le plus riche de Suisse et un collectionneur de renommée mondiale? «Emil Bührle arrive en Suisse en 1924 avec une épouse, trois tableaux et un travail», note Mathieu Leimgruber, historien de l’Université de Zurich. En 1940, sa collection comprend déjà 50 peintures et sculptures, rejointes par quelque 90 objets durant les années de guerre. Puis, dans les années 1950, ses bénéfices augmentent de manière exponentielle, tout comme ses acquisitions en matière artistique. A sa mort, sa collection comptera 638 œuvres. Une sélection de 200 œuvres de sa collection sera exposée dès l’année prochaine au Kunsthaus de Zurich. Mathieu Leimgruber est en charge d’une étude commandée par la ville et le canton du même nom pour faire la lumière sur la figure controversée du…

Loi ASAP : prolongation des règles adaptant le droit des entreprises en difficulté à la covid-19

Le projet de loi d’accélération et de simplification de l’action publique s’est enrichi au cours des débats parlementaires de nombreux amendements sur des sujets très divers. Ce qui est devenu la loi ASAP du 7 décembre 2020 comporte ainsi deux articles qui pérennisent certaines dispositions de soutien aux entreprises en difficulté mises en place pendant l’état d’urgence sanitaire.

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[Podcast] Drôle de droit… Pressions morales et rupture conventionnelle

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Née en 1988, Amandine Ligerot évolue dans l’univers du théâtre avant de s’orienter vers des études de Droit à la Sorbonne. Décrochant une Licence de Droit Privé, un DU de Common Law puis une Maîtrise de Droit Social, elle se spécialise, et obtient le Master 2 DPRT de l’Université Paris XI. En 2015, elle quitte l’EFB avec son diplôme d’Avocat en poche. Depuis sa Bourgogne natale où elle est désormais installée, elle milite pour démocratiser le Droit, et le rendre accessible à toutes et tous dans les territoires isolés.