Catégorie : Suisse

Les préoccupations climatiques remettent en question l’avenir des Jeux olympiques d’hiver

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Extrait : Alors que les JO battent leur plein à Milan-Cortina, le changement climatique jette une ombre sur l’avenir des Jeux olympiques d’hiver. Le réchauffement remet en question leur format, leur calendrier et l’éventail des pays hôtes viables. L’édition 2038 à moindre impact proposée par la Suisse constitue-t-elle une voie à suivre? L’ouverture des Jeux d’hiver 2026 a été accompagnée d’importantes chutes de neige à Cortina d’Ampezzo, dans le nord de l’Italie, mais les températures remontent et la neige fond jour après jour. Depuis la dernière édition des Jeux à Cortina en 1956, les températures moyennes au mois de février ont augmenté de 3,6°C et des températures supérieures à la moyenne sont encore annoncées jusqu’à la fin de la compétition. De manière générale, les scientifiques prévoient une diminution du nombre de pays hôtes fiables pour les Jeux d’hiver. Une étude parue en 2024 prévoit que sur 93 sites de montagne à même d’accueillir des sports d’hiver d’élite aujourd’hui, il … 

Quand les masques traditionnels réveillent la pagaille dans les têtes

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Extrait : Le photographe français Charles Fréger a été convié à se rendre aux quatre coins de la Suisse pour y photographier carnavals et rituels hivernaux. Un travail qui porte sur d’anciennes coutumes pour mieux interroger le présent. Regard sur l’exposition «Charivari». En Appenzell, dans la petite cité de Teufen, ne subsistent que des reliefs de neige en train de fondre. L’ultime journée de l’année, on croise ici des personnages archaïques, les «Silvesterchläuse», vêtus de branches de sapin ou de paille. Certains arborent des masques démoniaques. En bandes, ils vont de maison en maison, égrenant un yodel naturel très particulier, à plusieurs voix, qui fait sonner voyelles et syllabes. Mais à Teufen, on rencontre aussi les traditions de Roumanie. Pour son projet «Charivari», l’estimé photographe français Charles Fréger a photographié carnavals suisses et autres rituels traditionnels nés pour chasser l’hiver ou les mauvais esprits. Son exposition actuelle, qui se tient à l’arsenal … 

Comment les géants de la Big Tech tirent profit de la désinformation

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Extrait : Google et Meta sont accusés de ne pas en faire assez pour lutter contre la désinformation. Ils réalisent d’importantes recettes publicitaires grâce aux fausses informations générées par l’IA. Information ou fake news? Cette question occupe Mats Schönauer au quotidien. Le youtubeur berlinois analyse des chaînes diffusant de fausses informations, souvent à caractère politique. Autrefois, de grandes organisations étaient nécessaires pour réaliser ce travail, dit-il. Aujourd’hui, une seule personne suffit. Exemple: un présentateur généré par l’IA affirme que Lidl ne vend plus de «lapins de Pâques» mais des «lapins assis», par égard pour d’autres religions. Il s’agit d’une fausse information. Des publicités frauduleuses circulent également sur des sites web suisses. Au moyen de l’IA, elles attribuent des propos mensongers à des personnalités afin de promouvoir des plateformes d’investissement douteuses. Les contenus trompeurs retiennent les usagers sur les plateformes Mais les auteurs … 

Les images d’un siècle d’armes chimiques montrent l’importance de leur interdiction

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Extrait : L’utilisation d’armes chimiques est considérée depuis longtemps comme un outrepassement des limites de l’acceptable en temps de guerre. Dès 1675, la France et l’Allemagne s’accordèrent à Strasbourg pour interdire les balles empoisonnées. La guerre chimique à grande échelle a débuté le 22 avril 1915: les forces allemandes ont alors libéré du chlore gazeux près d’Ypres, en Belgique. Il s’agissait de la première utilisation d’une arme de destruction massive au monde. Des décennies d’efforts internationaux pour interdire de tels actes ont abouti à la Convention sur l’interdiction des armes chimiques, entrée en vigueur le 29 avril 1997. De la Première Guerre mondiale à celle du Vietnam, en passant par Halabja en Irak, la Syrie et la Russie, les images suivantes documentent plus d’un siècle d’utilisation des armes chimiques et leur coût humain. Elles rappellent pourquoi ces armes sont interdites et les conséquences des violations de cette interdiction. Relu et vérifié par Tony Barrett/ts … 

La Suissesse Sabrina Dallafior devient la première femme à diriger l’agence chargée de démanteler les armes chimiques 

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Extrait : La nomination de l’ambassadrice suisse intervient dans un contexte tendu. Les progrès réalisés dans l’élimination des stocks d’armes chimiques risquent d’être mis à mal par l’antagonisme entre les plus grandes puissances militaires et les menaces de prolifération liées à l’intelligence artificielle et à la technologie des drones. Après 25 ans de carrière dans la diplomatie suisse, Sabrina Dallafior deviendra en juillet la première femme à diriger l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). L’annonce de sa nomination intervient alors qu’au cours de la dernière décennie, un nombre croissant d’hommes, de femmes et d’enfants ont été victimes d’une utilisation souvent aveugle de substances chimiques meurtrières, que ce soit en Syrie ou en Ukraine, mais aussi au Royaume-Uni ou encore en Malaisie. La nouvelle directrice devra faire face aux risques de prolifération favorisés par le fait que des États voyous et des groupes terroristes ont désormais accès à des … 

Au Bénin, la création d’un pôle muséal est confiée à un Suisse

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Extrait : Le paléontologue fribourgeois Jacques Ayer a été nommé, par le gouvernement du Bénin, directeur général de la Réunion des musées publics (RMP). Un projet d’envergure qui prévoit la mise sur pied en trois ans (entre 2026 et 2029) de quatre institutions consacrées à la valorisation des œuvres d’art béninoises. Installé désormais à Cotonou, Jacques Ayer est entré en fonction en janvier. Jacques Ayer a été le premier étonné de sa nomination. Ce natif de Fribourg dirige depuis janvier la Réunion des Musées publics (RMP) du Bénin. Un projet monumental qui regroupe quatre musées, actuellement en construction, répartis sur quatre villes béninoises. À savoir le Musée international de la Mémoire de l’Esclavage, à Ouidah, consacré à l’histoire de la traite négrière entre le 17e et le 18e siècles; le Musée des Rois et des Amazones du Dahomey, à Abomey, destiné à la réhabilitation des palais royaux; le Musée international du Vodun, à Porto-Novo, qui mettra en valeur le patrimoine religieux du …