Cabinet Philippe ALLIAUME

Avocat à la Cour d'appel de Paris

Genève restera-t-elle gardienne de l’ordre mondial alors que le droit international est remis en cause?  

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Extrait : En cette période de conflits, de polarisation et de mépris, les pays et leurs dirigeants doivent se mobiliser pour protéger les règles et demander des comptes aux responsables se dérobant. C’est l’avis d’experts de l’humanitaire et du droit. Au total, 48 jeunes universitaires d’Afrique, d’Asie, d’Europe et des Amériques ont défendu mi-juillet dernier leurs argumentaires au Palais des Nations à Genève, siège des Nations unies, dans le cadre de la finale du 18e Concours mondial de procès simulé des droits de l’homme Nelson Mandela, du nom de l’ancien dirigeant sud-africain. Composé d’experts internationaux, d’avocats et de magistrats, le jury a posé des questions pointues à ces jeunes défendant dans ce cas de figure les revendications de deux pays fictifs dont les relations conflictuelles menaçaient la stabilité régionale. Débattu en séance du tribunal, ce conflit inventé a mis sur la table des défis bien réels en termes de droit international, de multilatéralisme et du rôle de … 

Plus de denrées alimentaires, moins de fourrage? La Suisse vote le 27 septembre

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Extrait : À l’avenir, la Suisse devrait être en mesure de couvrir jusqu’à 70% de ses besoins alimentaires grâce à sa propre production. C’est l’objectif de l’initiative «Pour une alimentation sûre», sur laquelle les Suisses voteront le 27 septembre. L’initiative demande une adaptation de la politique agricole afin de favoriser la production et la consommation d’aliments d’origine végétale plutôt que de produits d’origine animale. Elle a été lancée par l’écologiste Franziska Herren et six autres personnes. Sur le plan politique, elle est notamment soutenue par les Jeunes Vert-e-s. Le Conseil fédéral et le Parlement rejettent l’initiative. Faut-il augmenter le taux d’auto-approvisionnement de la Suisse? Joignez-vous à la discussion: Pour en savoir plus sur l’initiative «Pour une alimentation sûre»: 

«J’explique que la neutralité n’est pas l’indifférence»

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Extrait : La neutralité suisse n’est pas toujours facile à expliquer, surtout à l’étranger. C’est l’expérience que font de nombreux Suisses qui vivent hors du pays. Nous avons recueilli certains de leurs témoignages. En Suisse, la neutralité est perçue comme une véritable marque de fabrique du pays. Mais à l’étranger, elle fait parfois l’objet de critiques. Ainsi, les Suisses installés en dehors des frontières sont régulièrement confrontés à des interrogations qui les amènent à expliquer ce que signifie la neutralité de leur pays. Plusieurs d’entre eux ont accepté de témoigner auprès de Swissinfo. Aux États-Unis, l’expression «I’m Switzerland» («Je suis la Suisse») est carrément entrée dans le langage courant. «Ici, on l’entend souvent lorsqu’une personne refuse de prendre position sur un sujet», raconte Ruth Härri, une Suissesse établie en Floride. Elle-même utilise fréquemment cette formule, notamment lorsque la politique américaine s’invite dans la conversation. «Avec certains amis ou … 

En politique, certains noms offrent une longueur d’avance

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Extrait : Dix membres actuellement en fonction du Conseil national et du Conseil des États ont un père ou une mère ayant déjà siégé sous la Coupole fédérale. Avoir un parent déjà élu au Parlement fédéral constitue naturellement un avantage pour faire carrière en politique. Chez le conseiller national du Centre Vincent Maître, c’est même une affaire de famille: son père et son grand-père ont siégé sous la Coupole. La conseillère aux États du Centre Marianne Binder compte quant à elle un père et un beau-père parmi les anciens parlementaires fédéraux. Chez le Vert Kilian Baumann, ce sont les deux parents qui ont exercé un mandat à Berne. «On est plus familier avec la politique et on ose davantage se porter candidat», explique Kilian Baumann à propos de cet avantage de départ. Nina Fehr Düsel (UDC), dont le père Hans Fehr a siégé au Conseil national sous les couleurs de l’UDC, estime pour sa part qu’on est simplement mieux armé et que l’on sait davantage ce qui nous attend. Après tout, en … 

La Suisse a-t-elle déjà été vraiment neutre?

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Extrait : Dans le cadre de la campagne entourant l’initiative populaire «Sauvegarder la neutralité suisse», les partisans du texte réclament une posture «traditionnelle» de la neutralité. Mais ce modèle ancien a-t-il seulement existé, ou la neutralité est-elle un concept en perpétuelle adaptation? La Suisse est neutre. La plupart d’entre nous l’ont probablement appris à l’école. Mais que signifie exactement «être neutre»? Avec l’initiative sur la neutralité, un comité lié à l’UDC vise à inscrire une certaine neutralité, définie de manière plus stricte, dans la Constitution fédérale. L’initiative L’initiative populaire «Sauvegarder la neutralité suisse (initiative sur la neutralité)», de son titre officiel, vise à définir la neutralité de manière plus précise et contraignante dans la Constitution fédérale. Concrètement, elle exige une interdiction générale des sanctions économiques. En principe, si elle est acceptée, la Suisse ne serait autorisée à soutenir que les sanctions décidées par le … 

D’après Trump, Claude Béglé avait donc prédit l’avenir …..

https://www.lefigaro.fr/international/trump-reduit-les-exercices-militaires-avec-seoul-au-nom-de-sa-relation-avec-kim-jong-un-20260816

https://www.lematin.ch/story/claude-begle-on-ne-vit-pas-si-mal-en-coree-du-nord-658455790118

NB : Entre temps, Claude Béglé a été poussé vers la sortie du PDC par … Valérie DIttli (!!), puis refusé à l’entrée du PLR et s’est donc réfugié à l’UDC.

Certes, la Suisse regarde avec des yeux un peu rieurs la politique française, mais la politique vaudoise peut parfois aussi faire sourire.

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Que fait la Suisse avec les avoirs illicites, et pourquoi?

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Extrait : Elle gèle des avoirs, restitue des fonds et accorde l’entraide judiciaire à des États étrangers. La Suisse n’est-elle donc plus un refuge sûr pour les fonds détournés par des chefs d’État corrompus et leurs proches? Oui et non. Explications. La restitution des fonds issus de la corruption est un processus complexe et fastidieux. La position particulière de la Suisse lui vaut une réputation parfois douteuse, ce qui s’explique en partie par la complexité des dossiers. Pourquoi la Suisse n’oblige-t-elle pas ses banques à restituer directement aux États lésés les fonds issus de la corruption? Cela s’explique avant tout par des raisons liées à l’État de droit. En Suisse, la restitution d’avoirs illicites ne relève pas d’une décision gouvernementale. Elle résulte d’un processus qui suppose notamment une procédure judiciaire, comme c’est le cas dans la plupart des États. «Une procédure de restitution nécessite des preuves solides de l’origine illicite des avoirs, une coopération …