Auteur/autrice : maitrepadpad

Cinq graphiques pour comprendre les crises alimentaires dans le monde

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Extrait : Le dernier rapport de l’ONU sur les crises alimentaires dresse un constat alarmant: la faim progresse et s’ancre dans la durée dans de nombreux pays. Explications. 1. L’insécurité alimentaire aiguë a doublé en dix ans Le nombre de personnes souffrant d’insécurité alimentaire aiguë a plus que doublé en dix ans, passant de 105 millions dans 48 pays en 2016 à 266 millions dans 47 pays en 2025. Une hausse notamment due à la multiplication des conflits et à la prolongation des crises humanitaires. Ces chiffres englobent les personnes confrontées à des niveaux élevés d’insécurité alimentaire correspondant aux phases 3 à 5 de l’échelle IPC (voir infobox). Ils proviennent de la dernière édition du Rapport mondial sur les crises alimentaires (GRFC), publié le 24 avril par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM). «L’insécurité alimentaire aiguë ne s’améliore pas. Elle s’enracine, se concentre et devient plus … 

Dispute théologique de Baden: «L’idée n’était pas de trouver un compromis»

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Extrait : En 1526, Baden devient le théâtre d’une querelle religieuse qui aura des conséquences: la Dispute creuse la division religieuse de la Suisse. La Dispute de Baden: il y a 500 ans, en 1526, des représentants de l’ancienne et de la nouvelle foi se sont rencontrés dans l’église de la ville de Baden. Convoquée par la Confédération, la dispute entre les représentants de la nouvelle et de l’ancienne foi – on parlera plus tard de réformés et de catholiques – a duré près de trois semaines. Des représentants de douze des treize localités confédérées y ont participé. Des théologiens, des prédicateurs et des scribes, tant réformateurs qu’anciens croyants, étaient présents. L’objectif: en 1526, Zurich et la Suisse orientale étaient déjà réformées. La discussion sur la religion devait permettre de clarifier les positions théologiques, explique l’historienne Ruth Wiederkehr, de Baden. Il s’agissait par exemple de la question de la transsubstantiation – la présence réelle de Jésus dans l’hostie et … 

Changer de vie pour créer librement: le pari réussi d’un architecte suisse à Budapest

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Extrait : Installé en Hongrie, Alain Weber a troqué la Suisse pour une vie plus libre. Entre projets internationaux et nouveaux repères, il redessine aussi son quotidien. Si l’on souhaite s’installer à son compte dans un pays étranger, mieux vaut apprendre la langue locale avant même de déménager. C’est l’un des conseils qu’Alain Weber adresse aux Suisses désireux de s’expatrier. Ses connaissances en hongrois lui ont été précieuses lorsqu’il a quitté Berne pour s’établir à Budapest en 2016. Le jeune architecte était attiré par l’aventure. «J’avais l’impression de très bien connaître la Suisse après 30 ans. Je voulais simplement découvrir quelque chose de nouveau et d’autres cultures.» Entrepreneurs suisses par-delà les frontières Notre série dresse le portrait de Suisses qui créent et développent des entreprises à l’étranger. À travers leurs parcours personnels, nous nous penchons sur les raisons qui les ont poussés à réaliser leurs projets au-delà des frontières nationales, les conditions … 

La prise d’acte de l’apprenti : vers un mode de rupture [i]sui generis[/i]

Lorsqu’il invoque des manquements graves de l’employeur rendant impossible la poursuite du contrat d’apprentissage, nonobstant les dispositions de l’article L. 6222-18 du code du travail prévoyant le respect d’un préavis et la saisine, selon le cas, du médiateur consulaire ou du service chargé de la médiation, l’apprenti peut rompre immédiatement ce contrat, sans que cette rupture soit qualifiée de prise d’acte. Il appartient alors au juge, prenant en considération les manquements invoqués, d’apprécier la gravité de ceux-ci et de se prononcer sur l’imputabilité de la rupture, ainsi que sur l’octroi de dommages et intérêts.

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Un artisanat oublié qui a fait la richesse d’une région

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Extrait : Bâle-Campagne fut un centre important de la rubanerie de soie. Une exposition à Liestal retrace le travail, la vie quotidienne et les changements de cette industrie. Pendant des siècles, l’industrie du ruban de soie a profondément marqué le Bâle-Campagne, sur les plans économique, social et architectural. Cet artisanat aujourd’hui presque oublié a constitué, jusqu’au début du XXe siècle, la base de l’existence de nombreuses familles. «La rubanerie de soie a été, pendant de très nombreux siècles, une activité économique essentielle dans la région bâloise», explique Simone Ochsner, responsable du projet de l’exposition «Seidenband jetzt!» au Musée du Baselland, qui revient sur cette histoire. Car après la fermeture de la dernière fabrique de rubans du canton, Senn & Co. AG à Ziefen en 2001, une évidence s’est imposée: le savoir-faire lié à ce qu’on appelle la «passementerie à domicile», c’est-à-dire la fabrication de rubans de soie chez soi, risquait de disparaître. Cette industrie …