Cabinet Philippe ALLIAUME

Avocat à la Cour d'appel de Paris

Comment les personnes nées à l’étranger peuvent conserver la nationalité suisse

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Extrait : Chaque année, des milliers de jeunes Suisses de l’étranger atteignent leur majorité. Pour certains d’entre eux commence alors un compte à rebours décisif, car une personne née à l’étranger qui n’agit pas à temps risque de perdre la nationalité suisse. Voici ce qu’il faut savoir. Beaucoup de Suisses de l’étranger partent du principe que la nationalité suisse se transmet automatiquement de génération en génération. Sur le principe, c’est effectivement le cas: la Suisse applique le principe de filiation, dit ius sanguinis. Toute personne ayant un parent suisse peut obtenir la nationalité, indépendamment de son lieu de naissance. Il existe toutefois une exception importante. Une personne née à l’étranger, qui possède une autre nationalité en plus de la suisse et ne respecte pas certains délais, peut perdre la citoyenneté helvétique. Comment l’éviter? Nous avons résumé les points essentiels. Les Suisses de l’étranger ne sont pas tous concernés Cette règle ne s’applique pas à l’ensemble … 

Pourquoi l’abstention est si élevée en Suisse

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Extrait : La démocratie suisse, avec ses nombreuses votations populaires, est souvent citée en exemple à l’étranger. Pourtant, seule une minorité des citoyennes et citoyens exerce régulièrement leur droit de vote et d’élection. Comment expliquer cet apparent paradoxe? En Australie, la quasi-totalité des citoyennes et citoyens va voter. Lors des dernières élections, neuf personnes sur dix se sont rendues aux urnes. En Uruguay, parfois surnommé la «Suisse de l’Amérique du Sud», le taux de participation a également dépassé les 89% lors du dernier scrutin. Un tel niveau de participation relève de la fiction en Suisse. Le pays se distingue, en comparaison internationale, par une faible mobilisation électorale. Moins de la moitié des citoyennes et citoyens exercent leur droit de vote. En 2023, seuls 46,7% ont participé aux élections fédérales. Pourquoi les Suisses ne sont-ils pas plus nombreux à se rendre aux urnes? «Vu de l’extérieur, cela peut en partie se comprendre», estime le politologue … 

Non le réchauffement n’est pas un hoax

Et c’est, à vol d’oiseau, non loin de Blatten

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Qui est Billy Meier, le Suisse à l’origine des plus célèbres photos d’OVNIs?

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Extrait : Ses photographies, qui ont inspiré l’un des posters les plus célèbres de la série X-Files, sont exposées cet été aux Rencontres d’Arles et continuent de susciter autant de fascination que de controverses. Cinquante ans après leur réalisation, les clichés de Billy Meier occupent une place à part dans l’histoire de l’ufologie. Cet habitant du canton de Zurich, aujourd’hui âgé de près de 90 ans, affirme depuis les années 1970 être en contact avec des extraterrestres qu’il appelle les « Pléiariens ». Entre 1975 et 1980, il dit avoir réalisé près de 600 photographies de leurs vaisseaux au-dessus de la campagne zurichoise. Des images largement considérées comme des trucages par la majorité des spécialistes, mais qui comptent parmi les plus célèbres de l’histoire des ovnis. Son mouvement, la FIGU (Communauté libre d’intérêt pour les sciences frontières, spirituelles et les études ufologiques), fondé il y a plus de cinquante ans, existe toujours. Selon Billy Meier, les extraterrestres avec … 

Des chercheurs suisses veulent rendre les centres de données liés à l’IA plus durables

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Extrait : L’essor de l’intelligence artificielle oblige le secteur à repenser les méthodes de refroidissement des data centers. Des chercheurs suisses développent des technologies qui promettent de réduire la consommation d’énergie et d’eau. Mais un meilleur refroidissement peut-il réellement résoudre le problème de l’empreinte environnementale croissante de l’IA? Au cœur du centre de données de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), de puissants ventilateurs soufflent de l’air froid à travers les rangées de serveurs. Un bourdonnement constant emplit la salle. Mais cette installation est plutôt silencieuse, assure Remco van Erp, cofondateur et patron de la start-up suisse Corintis. «Dans un grand centre de données, il faut porter des protections auditives», souligne-t-il. Ici, ce n’est pas le cas. Selon Remco van Erp, le niveau sonore relatif est dû au fait que l’installation recourt moins à la ventilation à grande vitesse que les centres de données conventionnels. C’est … 

«Les recours contre les votations sont devenus un instrument politique»

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Extrait : À peine la Confédération a-t-elle publié ses informations sur l’initiative pour une alimentation durable qu’un recours a été déposé. Ce type de scénario tend à se répéter. À la fin du mois de septembre, les Suisses se prononceront sur l’initiative populaire «Pour une alimentation sûre grâce au renforcement d’une production indigène durable, à davantage d’aliments d’origine végétale et à une eau potable propre» (initiative sur l’alimentation). Celle-ci demande que l’agriculture s’oriente davantage vers la production végétale. Or, à peine deux jours après la publication par la Confédération de la brochure explicative destinée aux électeurs, le comité d’initiative a déjà annoncé son intention de déposer un recours contre la votation. Motif invoqué : le Conseil fédéral présenterait l’objet de manière trompeuse. La Chancellerie fédérale rejette ces accusations. Comme d’autres avant lui, ce cas montre que les recours contre les votations sont devenus un instrument politique de plus en … 

UBS tente de se faire enfin sa place au soleil sur le marché américain

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Extrait : Le groupe suisse désire être vu comme un gestionnaire de patrimoine international plutôt que comme une banque européenne. Mais il reste à la traîne par rapport à ses concurrents de Wall Street. Le géant bancaire UBS est déterminé à convaincre les investisseurs qu’il n’est pas qu’une simple banque européenne. Il faut d’abord que le groupe prouve qu’il peut gagner plus d’argent aux États-Unis. Après une période difficile marquée par le départ de conseillers, une faible rentabilité et une restructuration interne, la branche américaine de la banque suisse a enfin des raisons de se montrer optimiste: elle a obtenu une licence bancaire nationale et récupéré des apports de capitaux de clients. Mais UBS demeure loin d’égaler ses concurrents de Wall Street sur le marché de gestion de fortune le plus florissant du monde. De plus, les projets de réglementation suisse en matière de fonds propres risquent de rendre ses activités américaines plus coûteuses, au moment même où la banque tente de …