Cabinet Philippe ALLIAUME

Avocat à la Cour d'appel de Paris

En politique, certains noms offrent une longueur d’avance

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Extrait : Dix membres actuellement en fonction du Conseil national et du Conseil des États ont un père ou une mère ayant déjà siégé sous la Coupole fédérale. Avoir un parent déjà élu au Parlement fédéral constitue naturellement un avantage pour faire carrière en politique. Chez le conseiller national du Centre Vincent Maître, c’est même une affaire de famille: son père et son grand-père ont siégé sous la Coupole. La conseillère aux États du Centre Marianne Binder compte quant à elle un père et un beau-père parmi les anciens parlementaires fédéraux. Chez le Vert Kilian Baumann, ce sont les deux parents qui ont exercé un mandat à Berne. «On est plus familier avec la politique et on ose davantage se porter candidat», explique Kilian Baumann à propos de cet avantage de départ. Nina Fehr Düsel (UDC), dont le père Hans Fehr a siégé au Conseil national sous les couleurs de l’UDC, estime pour sa part qu’on est simplement mieux armé et que l’on sait davantage ce qui nous attend. Après tout, en … 

La Suisse a-t-elle déjà été vraiment neutre?

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Extrait : Dans le cadre de la campagne entourant l’initiative populaire «Sauvegarder la neutralité suisse», les partisans du texte réclament une posture «traditionnelle» de la neutralité. Mais ce modèle ancien a-t-il seulement existé, ou la neutralité est-elle un concept en perpétuelle adaptation? La Suisse est neutre. La plupart d’entre nous l’ont probablement appris à l’école. Mais que signifie exactement «être neutre»? Avec l’initiative sur la neutralité, un comité lié à l’UDC vise à inscrire une certaine neutralité, définie de manière plus stricte, dans la Constitution fédérale. L’initiative L’initiative populaire «Sauvegarder la neutralité suisse (initiative sur la neutralité)», de son titre officiel, vise à définir la neutralité de manière plus précise et contraignante dans la Constitution fédérale. Concrètement, elle exige une interdiction générale des sanctions économiques. En principe, si elle est acceptée, la Suisse ne serait autorisée à soutenir que les sanctions décidées par le … 

D’après Trump, Claude Béglé avait donc prédit l’avenir …..

https://www.lefigaro.fr/international/trump-reduit-les-exercices-militaires-avec-seoul-au-nom-de-sa-relation-avec-kim-jong-un-20260816

https://www.lematin.ch/story/claude-begle-on-ne-vit-pas-si-mal-en-coree-du-nord-658455790118

NB : Entre temps, Claude Béglé a été poussé vers la sortie du PDC par … Valérie DIttli (!!), puis refusé à l’entrée du PLR et s’est donc réfugié à l’UDC.

Certes, la Suisse regarde avec des yeux un peu rieurs la politique française, mais la politique vaudoise peut parfois aussi faire sourire.

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Que fait la Suisse avec les avoirs illicites, et pourquoi?

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Extrait : Elle gèle des avoirs, restitue des fonds et accorde l’entraide judiciaire à des États étrangers. La Suisse n’est-elle donc plus un refuge sûr pour les fonds détournés par des chefs d’État corrompus et leurs proches? Oui et non. Explications. La restitution des fonds issus de la corruption est un processus complexe et fastidieux. La position particulière de la Suisse lui vaut une réputation parfois douteuse, ce qui s’explique en partie par la complexité des dossiers. Pourquoi la Suisse n’oblige-t-elle pas ses banques à restituer directement aux États lésés les fonds issus de la corruption? Cela s’explique avant tout par des raisons liées à l’État de droit. En Suisse, la restitution d’avoirs illicites ne relève pas d’une décision gouvernementale. Elle résulte d’un processus qui suppose notamment une procédure judiciaire, comme c’est le cas dans la plupart des États. «Une procédure de restitution nécessite des preuves solides de l’origine illicite des avoirs, une coopération … 

Comment expliquer l’essor des peptides, et pourquoi c’est important pour la Suisse

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Extrait : Les peptides, une classe de médicaments constitués de courtes chaînes d’acides aminés, font l’objet d’une demande croissante dans des domaines aussi divers que la perte de poids, les douleurs musculaires, la longévité ou encore les cancers rares. Pour la Suisse, qui abrite certains des plus grands fabricants de peptides au monde, c’est une bonne nouvelle. Le 20 juillet dernier, le groupe sud-coréen Samsung Biologics, fabricant de biopharmaceutiques sous contrat, annonçait son intention d’acquérir la société suisse PolyPeptide dans le cadre d’une transaction à 1,46 milliard de francs suisses (1,81 milliard de dollars). Selon le «Korea JoongAng Daily», il s’agit de la plus importante opération de fusion-acquisition jamais réalisée par une entreprise de biopharma sud-coréenne. PolyPeptide? Le nom de ce groupe, dont les origines remontent à plus de 70 ans, ne dit pas grand-chose à grand-monde, que ce soit en Suisse comme à l’étranger. Il s’agit en fait de l’un des plus grands …